Depuis 1989, monsieur Boyer n’a jamais demandé à personne la permission de déplacer des équipements, car c’était lui qui en était le responsable.
Quand quelqu’un avait besoin d’un équipement informatique incluant les ordinateurs, la première chose qu’il faisait, était de voir si à la direction régionale de Laval, il y en avait un de disponible. Si oui, la plupart du temps, il l’installait lui-même à la personne qui en avait besoin.
Lorsqu’il n’y en avait plus de disponible, monsieur Boyer en faisait venir un de la direction des systèmes à Québec.
La CSST veut-elle dire que monsieur Boyer a installé un ordinateur dans son bureau sans que le responsable, monsieur Jean-Marc Boyer, en soit informé ?
Se peut-il que monsieur Boyer se soit menti à lui-même ?
Si pour son travail, monsieur Boyer avait besoin de les apporter dans son bureau, sa description d’emploi le lui permettait : " L’analyste a l’autonomie nécessaire à la planification et l’organisation des ressources requises pour la réalisation de ses mandats ".
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit qu’il a déjà eu 25 boîtes d’ordinateurs dans son bureau et que sa directrice qui était au courant, n’a jamais parlé de le congédier pour ce motif-là.
Monsieur Boyer avait besoin d’un poste informatique OS\2 pour faire une partie de son travail, entre autres :
--> Pour aller dans l’application " Gestion des constats d’infraction ",

--> Pour tester, comme site pilote, des modifications apportées à OS/2,
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit :
Qu’il en avait aussi de besoin pour vérifier les informations obtenues à partir des banques de données qu’il exploitait pour les gestionnaires de la région de Laval.
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit qu’à la direction régionale, la très grande majorité des ordinateurs étaient installés par terre car :
Ceci permettait de libérer de l’espace sur le pupitre des intervenants.
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit qu’il n’était pas le seul à avoir deux ordinateurs dans son bureau, un OS/2 et un NT.
Maître Robert Morin en avait deux. Le code à barres de l’ordinateur OS/2 était 655867.
Madame Pierrette Filiatreault en avait deux. Le code à barres de l’ordinateur OS/2 était 658692.
Les répartiteurs en avaient aussi deux, dans la pièce dans laquelle ils effectuaient leur répartition.
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit : que plusieurs analystes, à la CSST, avaient deux ordinateurs dans leur bureau. Un OS/2 et un NT.
Donc, la CSST fait de la discrimination en congédiant monsieur Boyer avec ce motif-là sans l’appliquer aux autres qui étaient dans la même situation que lui.
Le 21 décembre 1996, la CSST a acheté à monsieur Boyer, une "BOÎTE DE PARTAGE 1-4 ECR". Cette boîte porte le code à barre 656221 dans l’inventaire de monsieur Boyer.
La seule utilité de cette boîte était de permettre de brancher jusqu’à quatre ordinateurs à l’écran de monsieur Boyer.
Lors de son témoignage, monsieur Boyer a dit : que c’était arrivé à quelques reprises qu’il avait installé dans son bureau jusqu’à quatre ordinateurs en plus d’avoir un ordinateur portatif.
Si pour son travail monsieur Boyer avait besoin de les apporter dans son bureau, sa description d’emploi le lui permettait :
" L’analyste a l’autonomie nécessaire à la planification et l’organisation des ressources requises pour la réalisation de ses mandats ".