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Le supposé expert de l’employeur *(CSST)
Ses affirmations et ses explications démontrent qu’il ne connaissait même pas le fonctionnement de base de l’informatique. VII.1) Tout expert est lui-même capable de récupérer les fichiers effacés. Lorsque monsieur Verret prend une copie des fichiers d’un disque pour l’envoyer à CPU Desing pour récupérer les fichiers effacés, il se trompe. Un expert sait très bien qu’il faut prendre une copie de tout le disque si on veut voir quelque chose. VII.2) Monsieur Verret n’est même pas capable de déterminer si un raccourci pointe vers une disquette ou un disque dur. C’est une tâche élémentaire pour un expert. VII.3) Monsieur Verret ne connaît même pas les systèmes utilisés à la CSST. Il ne savait pas que c’était Windows 98 qui était utilisé sur le poste multimédia. Monsieur Verret a été surpris d’apprendre ce fait et n’a pu donner plus d’explication. VII.4) Contrairement à son affirmation Windows 98 ne peut pas voir les fichiers sur le réseau de la CSST parce que les partitions sur le réseau sont formatées en NTFS. S’il ne peut les voir, il peut encore moins les copies. VII.5) Il ne comprend même pas le système que monsieur Boyer utilisait pour protéger le réseau de la CSST, deux disques dans un ordinateur branché seulement un à la fois. Aucun dommage causé par le système de monsieur Boyer n’a été signalé. VII.6) Monsieur Verret n’a pas été capable de terminer ses cours en génie on ne peut pas lui attribuer le titre de génie en informatique. VII.7) Il aurait été profitable pour monsieur Verret de suivre les séminaires de monsieur Boyer.
VII.9) Monsieur Verret a fait une erreur monumentale en informant monsieur Boyer le 24 mai 2002 qu’une enquête était faite sur lui. Monsieur Jean Dussault, directeur de la vérification interne et supérieur de monsieur Verret, a effectivement confirmé cette erreur et a été obligé d’expliquer les faits au Président de la CSST. VII.10) Monsieur Verret a mentionné que le logiciel Bootmagic permettait d’entrer dans n’importe quel ordinateur à partir d’une disquette et qu’il était utilisé par des pirates informatiques. Monsieur Verret a mentionné que BootMagic permet de démarrer un poste informatique en dehors de la sécurité du poste et de donner accès à l'étendue du disque dur. Ces affirmations sont fausses. Pourquoi monsieur Verret ment-il? Le fabricant du logiciel Bootmagic, dans un courriel du 15 novembre 2004, explique à quoi sert ce logiciels. " BootMagic is a bootmanager and it function is to let the PC user chose from which Operating system the computer is to be started, it has nothing to do with files." VII.11) Lors de son témoignage monsieur Verret, en se référant au fichier " certsrv.nsf " de la pièce G18A page 30, a dit que monsieur Boyer était en train de mettre à jour le certificat de Yvan Paquette. À la question de maître Cloutier qui lui a demandé : comment on fait cela ? Monsieur Verret a répondu qu’il ne le savait pas. Monsieur Verret ne le sais pas mais alors comment fait-il pour dire que monsieur Boyer était en train de mettre à jour le certificat, c’est de la spéculation qui n’a pas sa place. Ce n’est pas de l’expertise, pourquoi ment–il une fois de plus? VII.12) Durant l’après-midi du 15 octobre, 2004, monsieur Denis Verret, a essayé de faire croire pendant une démonstration avec un rétroprojecteur que monsieur Boyer faisait du travail qui n’était pas relié à sa tâche de travail. Un autre mensonge. Après environ 20 minutes, la démonstration de monsieur Verret a été suspendue pour quelques instants à la demande de maître Bédard. Pendant cette pause, monsieur Boyer leur a expliqué que tout ce qu’il venait de voirétait directement relié à une de ses tâches à la CSST. Cette tâche était la production d'un manuel de formation pour deux inspecteurs. Le gestionnaire de ces deux inspecteurs avait demandé à monsieur Boyer de leur donner de la formation en informatique et madame Chevrier avait elle-même autorisé monsieur Boyer à le faire. La CSST s’est retrouvée dans une mauvaise situation et elle a décidé de ne pas poursuivre la présentation de monsieur Verret. Cette fausse accusation concernant monsieur Boyer venait d’être mise à jour. Un autre mensonge de monsieur Verret. VII.13) Durant son témoignage, en après-midi du 15 octobre 2004, monsieur Verret a réaffirmé que monsieur Boyer avait déjà fait plusieurs fois la demande d’un graveur et que ça lui avait été refusé. Bien que monsieur Verret avait accès aux courriels de monsieur Boyer, il n'a jamais pu fournir de courriel démontrant que l'achat d'un graveur avait été refusé à monsieur Boyer. Un autre mensonge de monsieur Verret. Quand dit-il la véritté? VII.14.) Le 25 octobre 2004, maître Hurtubise a demandé à monsieur Verret : vous avez dit qu’une disquette peut permettre d’enregistrer des informations confidentielles. Donc, un employé de la CSST peut décider de copier des informations confidentielles sur une disquette et les vendre à l’extérieur. Donc, si je comprends bien, la seule différence entre une disquette et un CDROM est la quantité d’informations qui peuvent être enregistrées. Est-ce exact ? Monsieur Verret a répondu : oui. Monsieur Verret a aussi dit que c'était négligeable la quantité d’informations qu’on pouvait mettre sur une disquette. La quantité d’informations qu’on peut mettre sur une disquette n’est aucunement négligeable. Sur une disquette, il est possible de mettre 1 440 000 caractères. Un numéro de téléphone contient 10 caractères. Donc, il est possible de mettre sur une disquette 144 000 numéros de téléphone. VII.15) Lors de son témoignage, monsieur Verret a finalement admis que monsieur Boyer n’était aucunement impliqué dans la vente d'informations confidentielles.