Retour aux conduites répréhensibles

Fabrication de preuve par maître Bédard. Il a fait croire que monsieur Boyer était un voyant. Maître Bédard a affirmé que monsieur Boyer lisait ses courriels avant de les recevoir.

Maître Bédard a dit que monsieur Boyer, après avoir pris connaissance d’un courriel, envoyé par monsieur Pierre Vincent le 14 novembre 2001 à 9h17, a décidé de consulter à 9h19, soit deux minutes après, le fichier "CritèresBoniRendementPRizzo.doc",
Cette affirmation est fausse car le temps, entre l’envoi d’un message par monsieur Pierre Vincent et la réception de ce message à la direction régionale de Laval où monsieur Boyer travaillait prend environ 15 minutes.
Chemin suivi par le courriel :
Le courriel de monsieur Pierre Vincent est parti des bureaux de l’APIGQ.
Le courriel a passé par le serveur avec lequel l’APIGQ fait affaire.
Le courriel a passé par le serveur de GlobeTrotteur avec lequel la CSST fait affaire.
Le courriel a été envoyé sur un serveur de la CSST au siège social à Québec.
De là, à environ toutes les 15 minutes, un postier informatique fait la tournée des régionales de la CSST pour distribuer, sur le serveur local de la régionale, le courrier.
L’utilisateur, quand il en a le temps, consulte avec le logiciel NOTES, s’il a reçu de nouveaux courriels.
Donc, monsieur Boyer n’a pas pu visualiser le message de monsieur Pierre Vincent avant de commencer à faire imprimer les documents que sa supérieure lui avait demandé.


L’arbitre du grief a été manipulé, malgré lui, par la CSST et  ses avocats entre autres par un très brillant avocat maître Éric Bédard.  Par la  suite maître Bédard  est devenu le directeur, pour  la province  de Québec de la firme d’avocats Fasken. Maître Bédard a été reconnu en l’an 2020  comme l'un des meilleurs avocats canadiens dans le domaine des relations de travail par le Canadian Legal Lexpert Directory  

  • Malheureusement Maître Bédard n’a pas respecté le code de déontologie des avocats, il a menti et a fabriqué de la preuve.   
  •  Maître Éric Bédard, procureur de l’employeur, a affirmé que monsieur Boyer, après avoir pris connaissance d’un courriel envoyé par monsieur Pierre Vincent, le 14 novembre 2001 à 9h17, a décidé de consulter à 9h19, soit deux minutes après, le fichier CritèresBoniRendementPRizzo.doc, Sans cette fausse affirmation, une partie de la preuve de l’employeur devenait illogique et absurde. Maître Bédard savait très bien que monsieur Boyer n’avait pu consulter le courriel de monsieur Vincent avant 9h19, car ce courriel est arrivé sur le serveur de la direction régionale de Laval à 9 heures 23 minutes et 27 secondes.       
  • Maître Bédard a même  menti au Barreau.


                                          Qui dit vrai ? Il est possible  de vérifier ce fait avec les notes sténographiques de l’audition. Malheureusement la seule copie qui reste est entre les mains d’Éric Bédard et il ne veut pas nous en faire une copie. Il ne doit pas avoir trouvé sa version des faits dans  les notes sténographiques, nous comprenons pourquoi, car c’est seulement la version de monsieur Boyer qui existe.  Cependant dans sa  décision l’arbitre nous donne un indice quand il mentionne :

 Qui a dit à l’arbitre que monsieur Boyer consulte certains fichiers  de bonis quelques minutes après avoir reçu le courriel ? (G-18a) c’est un document déposé par maître Éric Bédard. L’arbitre n’a certainement pas inventé cela. Ça ne peut pas être une autre personne que maître Bédard qui a fabriqué une preuve. Monsieur  Boyer imprime  le premier fichier à 9h19 et le courriel est arrivé sur le serveur à Laval à 9:23:27 heures.                       Donc, maître Bédard est un menteur.  Il n’hésite pas à mentir pour arriver à ses  fins.


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